Pourquoi les paupières tombent ?

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La chute des paupières est liée à l’âge et à la perte d’élasticité de la peau, ce qui rend également les rides et les poches autour des yeux plus évidentes. La peau des paupières est extrêmement fine : En perdant de l’épaisseur et de l’élasticité, on dirait qu’il reste de la peau, selon la chirurgienne plastique.

Quels sont les facteurs que vous pouvez prévenir et ceux que vous ne pouvez pas prévenir ?

Les causes de la chute des paupières
Au fil des ans, il est inévitable que la composition de la peau se modifie. Le collagène et les fibres élastiques changent en qualité et en quantité, la peau devient plus fine et moins souple, comme un élastique qui s’étire, seulement elle ne revient pas à son état initial”, explique le médecin.

De plus, sous la peau, il y a d’autres structures, comme des muscles très fins et un dépôt de graisse, qui servent à accueillir le globe oculaire. Cette graisse est contenue par une membrane qui perd aussi son élasticité et glisse : ce sont les poches palpébrale ajoute le chirurgien. La bonne nouvelle, c’est que certaines des causes qui ont provoqué cette chute peuvent être évitées.

Selon un membre de la société parisienne de chirurgie esthétique à Paris , ce sont les causes de l’affaissement des paupières :

le processus naturel de vieillissement
l’exposition excessive au soleil
le manque d’hydratation de la peau
“Ce sont les trois principales raisons qui conduisent à la flaccidité des paupières, et deux d’entre elles sont très faciles à prévenir”, a déclaré le spécialiste.

Une cause qui est inévitable

Le processus naturel de vieillissement est inévitable. Cependant, de nombreuses habitudes peuvent ralentir l’apparition rapide de ces signes sur la peau, comme certains produits antirides, les massages faciaux et même un peu de méditation.

Comment prévenir la chute des paupières

Une bonne hydratation : pour éviter le dessèchement des tissus autour des yeux et la perte d’élasticité de la paupière, il faut une bonne hydratation. Même les visages à la peau grasse ont besoin d’une hydratation constante.
Exposition au soleil avec protection : tout le corps a besoin d’une exposition au soleil et il est en bonne santé lorsque celle-ci est effectuée en toute sécurité. Cependant, la peau du visage qui est exposée quotidiennement au soleil sans aucun type de protection solaire a tendance à subir des conséquences irréversibles telles que l’affaissement des paupières.

Cette situation n’affecte pas seulement l’aspect esthétique d’une personne, mais aussi sa vision.

Les paupières remplissent de multiples tâches en relation avec la vision. Deux de leurs rôles les plus importants sont de protéger la surface de l’œil et de fournir un environnement humide.

“Les paupières protègent des agents extérieurs qui attaquent la surface de l’œil, tels que le rayonnement solaire, les polluants environnementaux, les corps étrangers, entre autres. De plus, il permet une bonne répartition des larmes et des nutriments vitaux à la surface de l’œil. Ces deux aspects sont directement liés à l’offre du meilleur environnement pour la surface de l’œil, pour une vision optimale.

Elle est considérée comme une position normale si les paupières sont au-dessus de la pupille. Lorsqu’une paupière tombe, cela compromet généralement la vision du patient partiellement ou complètement, selon l’ampleur de cette chute. Cet affaissement de la paupière est très fréquent, et de plus en plus fréquent, puisque sa prévalence est surtout chez les personnes âgées.

Raison de l’affaissement des paupières

La laxité des tissus est à l’origine des muscles qui permettent à une bonne position palpébrale de céder et de générer ce que l’on appelle une ptose palpébrale ou affaissement des paupières.

C’est comme si le patient avait une visière ou un rideau qui descend lentement et progressivement, dans un ou deux yeux, sur des mois ou des années, affectant sa vision supérieure.

Les enfants peuvent également avoir les paupières tombantes. La cause la plus fréquente de ptose palpébrale chez l’enfant est directement liée à un mauvais développement du muscle chargé de soulever la paupière en période de gestation. Dans ces cas, il y a un muscle qui ne se contracte pas et ne se détend pas correctement, ce qui finit par entraîner l’affaissement de la structure palpébrale.

La ptose palpébrale, ou blépharoptose, est un problème médical qui se manifeste par l’affaissement ou l’abaissement de la paupière supérieure d’au moins un œil, occultant ainsi une partie du globe oculaire. Cet affaissement des paupières peut avoir des causes multiples, l’une des plus fréquentes étant une fonction anormale ou incomplète du muscle qui soulève la paupière, bien que nous verrons qu’il existe d’autres causes. La ptose palpébrale peut apparaître à tout âge, et peut se produire aussi bien chez les enfants que chez les adultes.

Quelles sont les principales causes de la blépharoptose ?

Il existe des causes congénitales et des causes acquises :

La ptose palpébrale congénitale est présente dès la naissance et est généralement due à un développement embryonnaire anormal du muscle élévateur de la paupière.
La ptose palpébrale acquise peut apparaître à tout moment de la vie du patient, le plus souvent à un âge avancé. Ce groupe comprend les causes mécaniques, musculaires (myogéniques ou dégénératives) et neurologiques.
– Ptose mécanique : la paupière tombe parce qu’elle pèse plus. Par exemple, la dermatocalasie ou l’excès de peau palpébrale produit un type de pseudoptose palpébrale. De même, des pathologies telles que les tumeurs palpébrales ou les chalazion-orzuelos peuvent induire une ptose mécanique.

Pour en savoir plus : https://fr.wikipedia.org/wiki/Paupière

– Ptose musculaire : il s’agit des cas où le muscle élévateur de la paupière ne fonctionne pas bien en raison d’une désinsertion de son point d’ancrage (ptose aponévrotique ou sénile, parmi les plus fréquents), ou des cas où il existe une pathologie musculaire acquise qui entrave sa fonctionnalité (par exemple, les myopathies mitochondriales).

– Ptose neurogène ou neuromusculaire : Certaines pathologies qui impliquent une dénervation des muscles qui soulèvent la paupière peuvent induire une ptose palpébrale, comme c’est le cas de la paralysie ou de la parésie de la troisième paire crânienne (dans le cadre d’un accident vasculaire cérébral, par exemple) ou du syndrome de Horner, dans lequel l’innervation du muscle de Müller est altérée et peut parfois être associée à une pathologie systémique grave.

Comme la chute de la paupière peut être due à une multitude de causes possibles, et que certaines d’entre elles peuvent être graves, une évaluation ophtalmologique complète est toujours recommandée pour un diagnostic précis.

La ptose palpébrale chez l’enfant

Lorsque la ptose palpébrale survient avant l’âge de 8 ans, on parle de ptose infantile (comprenant non seulement les cas congénitaux mais aussi les cas acquis avant cet âge).

En plus de la façon dont cette pathologie affecte le niveau esthétique, il faut tenir compte du fait que l’œil ou les yeux affectés cessent de percevoir les stimuli visuels nécessaires dans leur intégralité, ce qui les empêche de développer tout leur potentiel, et dans le cas des enfants, cela peut même générer des problèmes, comme la paresse oculaire (amblyopie), le torticolis (l’enfant lève le menton pour mieux voir à travers les paupières tombantes), la vision floue ou même le strabisme, de sorte que dans tous les cas de ptose infantile, une étude détaillée de la fonction visuelle des patients est nécessaire.

Traitement de la blépharoptose

La blépharoptose ne peut être évitée, bien qu’elle puisse être détectée à un stade précoce, car elle est généralement visible à l’œil nu. Cette détection précoce favorise la réalisation du traitement adéquat, avec lequel la correction du défaut peut être obtenue dès les premières étapes. Bien que le traitement soit généralement chirurgical, la technique varie selon la cause. L’objectif de ce type de chirurgie est de favoriser l’élévation de la paupière et donc de dégager le champ visuel affecté. Afin de déterminer la procédure la plus appropriée, l’ophtalmologue doit tenir compte d’une série de facteurs (âge, affectation uni ou bilatérale, hauteur des paupières et force musculaire).

En conclusion, vous devez vous rappeler que la chute des paupières, même légère, peut avoir une multitude de causes possibles que seul votre ophtalmologue peut déterminer et ainsi être en mesure de vous traiter si nécessaire.

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